Constitution de la Fédération IBERIENSIS

IBERIENSIS, la fédération des associations d’éleveurs de l’abeille noire ibérique, a été fondée, avec la signature des statuts qui a eu lieu le 27 avril, au Goizane de Zaldibia, Gipuzkoa (ES), siège social d’IBERIENSIS.

Amélioration génétique et contrôle des accouplements chez les abeilles

Améliorant le rendement et la survie des colonies, l’amélioration génétique des populations locales d’abeilles mellifères s’est imposée comme étant le meilleur moyen de rendre l’apiculture plus efficace et plus durable. En effet, l’adaptation des races locales à leur environnement permet de mieux utiliser les ressources du milieu naturel tout en réduisant le recours excessif à l’alimentation artificielle. Par ailleurs, l’amélioration des caractéristiques de l’abeille locale intéressantes pour l’apiculture rend la sous-espèce locale plus attrayante qu’une sous-espèce étrangère améliorée. De la sorte, la conservation de la sous-espèce et, en prime, de l’ensemble de son patrimoine génétique est plus efficace. Ainsi, la maxime « conservation par l’utilisation » oriente la démarche de nombreux programmes d’élevage dans toute l’Europe, lesquels visent à doter les différentes sous-espèces indigènes d’abeilles européennes des caractéristiques recherchées par les apiculteurs. De la sorte, l’apiculteur obtenant une abeille améliorée, il devient possible de préserver une abeille locale adaptée, au cas par cas, à chacun de ses environnements.

Vidéo de la rencontre Génétique et sélection 2023 (6/6)

Pour le bloc du secteur apicole, nous avons eu le plaisir d’accueillir trois des principaux apiculteurs professionnels de la péninsule ibérique. Ils ont répondu à la question suivante :
Pourquoi avez-vous décidé de travailler avec l’abeille noire ibérique ?

Vidéo de la rencontre Génétique et sélection 2023 (5/6)

La cinquième vidéo correspond à la présentation de Grace McCormack. Titulaire d’une licence et d’un doctorat en zoologie de l’université de Galway (Irlande), elle est chercheuse et chargée de cours dans cette même université.

Vidéo de la rencontre Génétique et sélection 2023 (4/6)

Le quatrième exposé a été présenté par Itsasne Granado, docteure en biologie. Cette chercheuse travaille dans la section Production animale de l’Institut NEIKER sur l’optimisation de la méthodologie pour l’évaluation génétique des animaux reproducteurs dans le cadre des programmes d’élevage. Elle est également responsable génétique des programmes de conservation des races indigènes en Euskadi et experte en évaluation génomique de la brebis Latxa.

Vidéo de la rencontre Génétique et sélection 2023 (3/6)

La troisième vidéo présente Iratxe Zarraonaindia, Ikerbasque Research Associate, chercheuse principale du groupe de recherche en génomique appliquée et en bioinformatique de l’UPV/EHU depuis 2021. Forte de 9 ans d’expérience en métagénomique, elle dirige actuellement des études axées sur la caractérisation de la diversité taxonomique et fonctionnelle du microbiome associé aux écosystèmes subissant un impact anthropogénique.

Vidéo de la rencontre Génétique et sélection 2023 (1/6)

Les vidéos des présentations de la journée sur l’abeille noire ibérique qui s’est tenue le 18 novembre seront publiées dans les prochaines semaines.
Nous commencerons par Melanie Parejo, , chercheuse post-doctorante au Genomic Resources Group (UPV/EHU). Elle s’est spécialisée dans l’étude génomique des populations d’abeilles depuis le début de son doctorat en 2014.

Vidéo de la rencontre Génétique et sélection 2023 (2/6)

La deuxième vidéo témoigne de l’intervention de Jesús Yaniz, professeur en production animale à l’Université de Saragosse, et qui exerce son activité d’enseignement et de recherche à l’École polytechnique supérieure de Huesca. Sa spécialité est la reproduction animale et, au cours de la dernière décennie, il s’est spécialisé dans la spermatologie et l’insémination artificielle.

Anillamiento de la reina – Un método alternativo para inducir la parada de la puesta

La creciente concienciación de los consumidores sobre las ventajas de los productos apícolas sanos y sin productos químicos ha animado a las comunidades apícola e investigadora a explorar alternativas más seguras a los tratamientos químicos convencionales contra la varroosis, que podrían comprometer negativamente los « frutos » de la colmena. Esta tendencia, particularmente evidente durante la última década, ha estimulado investigaciones acompañadas del desarrollo de diferentes ideas y enfoques prácticos, tanto en la gestión apícola comercial como en el ámbito de la investigación, donde la propagación de métodos biotécnicos ha dominado la agenda apícola para combatir a los ácaros. De las opciones disponibles, los métodos para la interrupción de la cría, en particular el enjaulado de reinas, parecen tener el potencial más significativo para su integración en las operaciones apícolas regulares (Uzunov et al., 2023). La practicidad y sencillez del método son los factores clave de su evidente popularidad entre los aficionados, los apicultores a pequeña escala y los operadores de tamaño comercial. Además, estudios recientes han demostrado que la eficacia del enjaulado de reinas, combinado con la aplicación de ácido oxálico o timol en condiciones sin cría, iguala la de los tratamientos convencionales, incluidos los llamados acaricidas « duros » (Büchler et al., 2020; Giacomelli et al., 2016).